Ce blog est désormais hébergé par Free et change donc d’adresse :
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Je fermerai ultérieurement l’adresse wordpress.
CG
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Le 29 juillet, je découvre le tweet suivant : France Inter maintenant sur votre écran d’ordinateur ou de mobile grâce à une nouvelle application >> http://tinyurl.com/francein…
J’ai donc téléchargé et testé cette nouvelle application sur mon iPhone* et quel bonheur !
Tout d’abord, il est possible d’écouter (en quasi instantanéité : seulement quelques secondes de décalage avec la radio)
- France Inter
- France Info
- France Bleu
- France Culture
- France Musique
- Fip
- Le Mouv’
Plus particulièrement, France Inter nous permet detélécharger des podcasts et de consulter un fil d’actualités. Vous allez me dire, rien de nouveau puisqu’on avait déjà accès à cela sur le site web. Et bien, ce qui fait toute la différence, c’est la mobilité.
Les podcasts :
Dans l’onglet podcasts, vous pouvez sélectionner les émissions que vous voulez. Lorsque l’application s’actualisera, elle vous affichera les nouveautés disponibles.
En connection wifi et 3G, la lecture est optimale, très fluide. (Dans les zones moins couvertes, le Edge entraîne beaucoup de coupures)
Quoi de mieux que de pouvoir réécouter la chronique de Stéphane Guillon à n’importe quel moment de la journée ? Pouvoir écouter “J’ai mes sources”, “Le 7/10″, “Le fou du roi” ou encore “Rue des entrepreneurs” animés par vos chroniqueurs préférés.
Le fil d’actualité :
Comme son nom l’indique, cet onglet vous permet d’avoir accès aux grands titres de l’actualité.
Je vous conseille donc fortement cette application. L’abus de France Inter ne nuit pas à la santé. A consommer sans modération pour créer “la différence”.
CG
* Disponible également sur iPod Touch, Windows Mobile, Windows, Mac OS X
L’évolution des comportements des consommateurs a contraint les entreprises à s’adapter et revoir leurs stratégies.
Société du zapping en tout genre par excellence, exigeances accrues, Web 2.0 en plein boom, les individus sont demandeurs d’innovation et de prise en considération.
Valoriser sa marque dans cet univers mouvant et concurrentiel nécessite la mise en place de nouvelles stratégies de communication.
Ainsi, depuis quelques années, pour répondre à ces besoins, les offres d’emplois pour le poste de Community Manager ont fleuri.
Pour ce billet, j’ai choisi de réaliser une carte heuristique (ce qui m’a permis de tester le logiciel MindManager). Voici ce que cela donne :
CG
Le 1er, 2 et 3 juillet 2009 à la Faculté des Sciences Economiques de Rennes se sont déroulés les étés TIC. Un événement très réussi sur le thème “Culture (s) et connaissances en réseaux : co-produire, innover, partager”.
Voici quelques notes “pense-bête” prises lors de l’atelier “Réseaux sociaux et territoire”.
Intervenants : Norbert Friand (Rennes Métropole), Richard Delogu (la Ruche), Loïc Hay (ARTESI-IDF) et Charles Nepote (FING)
Depuis quelques temps, le réseautage social est devenu incontournable et les usages se sont massifiés. De nombreux services web se sont développés, revêtant des caractéristiques communes :
- liaison d’entités sociales, d’individus entre eux
- facilité d’interaction
- combinaison d’une dimension personnelle
- échanges
On observe deux catégories principales de réseaux sociaux :
- réseaux sociaux horizontaux : non dédiés à une thématique particulière ou à un territoire. Exemple : Facebook, Twitter
- réseaux sociaux verticaux : ciblés sur un thème, ayant une stratégie de niche. Exemple : Viadeo, La Ruche.
Cependant, ces deux types de réseaux sociaux reposent sur des schémas similaires :


Émergence des réseaux sociaux locaux :
Un réseau social local est un réseau vertical ancré dans un territoire. Échanges de services, entraides entre habitants d’un même quartier, petites annonces…etc. Autant d’actions développant la notion de proximité et mélangeant le virtuel au réel.Les plus connus sont Peuplades, MaRésidence ou encore Voisinéo.
Enjeux et opportunités des réseaux sociaux :
Le réseau social est un outil avec des modalités de communication et de collaborations riches. C’est en fait la somme de toutes formes de communications. Pour un individu, il constitue un levier des usages de la relation aux autres :
- expression de soi
- construction de soi
- commodités (gains de temps, agrégation des services…)
- maîtrise (protection des données, disponibilité…)
Mais pourquoi développer un réseau social territorial ?
- renforcer une identité numérique déjà partie intégrante de notre vie quotidienne
- émanciper les habitants, les sociabiliser
- révéler l’hyper local (communication) et rendre visible des services qui le sont peu sur les grands médias
- faciliter le feedback
Ce qui ne marche pas :
- refaire un service déjà existant
- reproduire le silo social. Si on est sur Facebook, on ne peut être en contact avec les utilisateurs de Myspace. (différent dans le offline)
- multiplier les identités (contreproductif).
Un cahier des charges idéal ?
- plateforme génératrice plutôt qu’un outil intégré (facilité d’utilisation)
- infrastructure ouverte
- liberté d’accessibilité
- gouvernance décentralisée des services de la plateforme (restreindre les freins à l’usage)
- notions utiles à l’ancrage social
- gestion de l’hétéronymat (capacité à pouvoir gérer plusieurs personnalités)
- accès des données publiques ouvertes, géolocalisation
Rôle des acteurs publics :
- incitation/règlementation : labélisation des services
- opération d’ identité décentralisée => tiers de confiance
- opération de plateforme ouverte
- expérimentation de services
La Ruche : réseau social local de Rennes. Il a pour volonté d’établir des relations entre les rennais. Relations, qui dans un premier temps sont virtuelles, puis prolongées dans le réel selon le désir de ses utilisateurs.
Ce réseau veut développer un sentiment de confiance ainsi que valoriser les événements de proximité.
Habitants et associations sont les deux principaux acteurs.
N’hésitez pas à vous rendre sur le site des Eté TIC pour visionner les podcasts, le twittywall, les interviews des intervenants et beaucoup d’autres informations.
CG
Publier une photo sur Flicker, sur Facebook, faire un commentaire sur un blog, effectuer des recherches dans les moteurs tels que Google, réserver un billet d’avion, acheter sur un site de e-commerce…etc Autant d’actions entraînant une traçabilité et un enregistrement de toutes ces informations.
Pourtant, nous n’y pensons pas forcément à l’instant T. Quel moment éphémère que de poster un commentaire sur un blog ou encore publier ses photos de soirée du week-end fraîchement terminé. Chacune de ces actions constitue une pièce de plus du puzzle.
On appelle trace numérique les informations relatives à notre activité sur un ordinateur. Comme son nom l’indique, elle laisse un souvenir de notre passage, une empreinte.
Nous sommes tracés, enregistrés, “trackés”. Y-a-t-il un risque ? Quelle utilisation est faite de nos données personnelles ? Quels sont les enjeux qui se cachent derrière ? Et finalement, ne sommes nous pas nos propres “assassins” ?
Aujourd’hui, “google-iser” les individus est devenu un réflexe. Des sites comme 1 2 3 people agrègent les gènes de notre ADN numérique. Un réel danger puisque lié à notre nom, un portrait se dessine, ne reflétant pas forcément la réalité. Notre identité numérique peut être faussée, à l’heure où la e-reputation est un sujet brûlant.
Déjà, de nombreux publicitaires se sont emparés de cette belle aubaine. Sur les sites populaires (où le nombre de clics est importants), les encarts publicitaires se vendent à prix d’or. Une annonce ciblée est une annonce qui laisse espérer des profits futurs. Le tracking des internautes devient un sport national où l’imagination est débordante afin d’essayer de capter les consommateurs.
Cependant, sommes nous tous enclin à vaciller sous ces tentations publicitaires ? Il est vrai qu’il est inquiètant d’être sans cesse “tracké”, mais à nous de faire la part des choses. Essayons de protéger notre image en évitant de semer nos données personnelles. Pas toujours facile de se projeter dans le futur en se disant que cette ombre numérique nous suivra et qu’il faut faire attention. Moi-même, je n’y pense pas toujours. Pourtant ce n’est pas faute d’y avoir réfléchi…
La richesse des bases de données numériques est gigantesque. La bataille pour s’en emparer s’annonce rude.
Pour finir, c’est de notre Liberté qu’il est question…