Qu’est ce qu’un Community Manager ? [MindMapping]

26 juillet 2009

L’évolution des comportements des consommateurs a contraint les entreprises à s’adapter et revoir leurs stratégies.

Société du zapping en tout genre par excellence, exigeances accrues, Web 2.0 en plein boom, les individus sont demandeurs d’innovation et de prise en considération.

Valoriser sa marque dans cet univers mouvant et concurrentiel nécessite la mise en place de nouvelles stratégies de communication.

Ainsi, depuis quelques années, pour répondre à ces besoins, les offres d’emplois pour le poste de Community Manager ont fleuri.

Pour ce billet, j’ai choisi de réaliser une carte heuristique (ce qui m’a permis de tester le logiciel MindManager). Voici ce que cela donne :

Cliquez ici

CG


Les #etestic à #Rennes : quelques notes

7 juillet 2009

Le 1er, 2 et 3 juillet 2009 à la Faculté des Sciences Economiques de Rennes se sont déroulés les étés TIC. Un événement très réussi sur le thème “Culture (s) et connaissances en réseaux : co-produire, innover, partager”.

Voici quelques notes “pense-bête” prises lors de l’atelier “Réseaux sociaux et territoire”.

Intervenants : Norbert Friand (Rennes Métropole), Richard Delogu (la Ruche), Loïc Hay (ARTESI-IDF) et Charles Nepote (FING)

Depuis quelques temps, le réseautage social est devenu incontournable et les usages se sont massifiés. De nombreux services web se sont développés, revêtant des caractéristiques communes :

- liaison d’entités sociales, d’individus entre eux

- facilité d’interaction

- combinaison d’une dimension personnelle

- échanges

On observe deux catégories principales de réseaux sociaux :

- réseaux sociaux horizontaux : non dédiés à une thématique particulière ou à un territoire. Exemple : Facebook, Twitter

- réseaux sociaux verticaux : ciblés sur un thème, ayant une stratégie de niche. Exemple : Viadeo, La Ruche.

Cependant, ces deux types de réseaux sociaux reposent sur des schémas similaires :

schemaTIC.

Émergence des réseaux sociaux locaux :

Un réseau social local est un réseau vertical ancré dans un territoire. Échanges de services, entraides entre habitants d’un même quartier, petites annonces…etc. Autant d’actions développant la notion de proximité et mélangeant le virtuel au réel.Les plus connus sont Peuplades, MaRésidence ou encore Voisinéo.

Enjeux et opportunités des réseaux sociaux :

Le réseau social est un outil avec des modalités de communication et de collaborations riches. C’est en fait la somme de toutes formes de communications. Pour un individu, il constitue un levier des usages de la relation aux autres :

- expression de soi

- construction de soi

- commodités (gains de temps, agrégation des services…)

- maîtrise (protection des données, disponibilité…)

Mais pourquoi développer un réseau social territorial ?

- renforcer une identité numérique déjà partie intégrante de notre vie quotidienne

- émanciper les habitants, les sociabiliser

- révéler l’hyper local (communication) et rendre visible des services qui le sont peu sur les grands médias

- faciliter le feedback

Ce qui ne marche pas :

- refaire un service déjà existant

- reproduire le silo social. Si on est sur Facebook, on ne peut être en contact avec les utilisateurs de Myspace. (différent dans le offline)

- multiplier les identités (contreproductif).

Un cahier des charges idéal ?

- plateforme génératrice plutôt qu’un outil intégré (facilité d’utilisation)

- infrastructure ouverte

- liberté d’accessibilité

- gouvernance décentralisée des services de la plateforme (restreindre les freins à l’usage)

- notions utiles à l’ancrage social

- gestion de l’hétéronymat (capacité à pouvoir gérer plusieurs personnalités)

- accès des données publiques ouvertes, géolocalisation

Rôle des acteurs publics :

- incitation/règlementation : labélisation des services

- opération d’ identité décentralisée => tiers de confiance

- opération de plateforme ouverte

- expérimentation de services

La Ruche : réseau social local de Rennes. Il a pour volonté d’établir des relations entre les rennais. Relations, qui dans un premier temps sont virtuelles, puis prolongées dans le réel selon le désir de ses utilisateurs.

Ce réseau veut développer un sentiment de confiance ainsi que valoriser les événements de proximité.

Habitants et associations sont les deux principaux acteurs.

N’hésitez pas à vous rendre sur le site des Eté TIC pour visionner les podcasts, le twittywall, les interviews des intervenants et beaucoup d’autres informations.

CG


Tweet, twittons, twittez

12 mai 2009

Gratuit, simple et à la mode, Twitter attire de plus en plus d’internautes. Créée en juillet 2006, la société californienne est aujourd’hui la communauté qui croît le plus vite sur la toile. Avec plus de 5 millions d’utilisateurs, une audience en hausse exponentielle, ce service de micro-blogging fait couler beaucoup d’encre.

Twitter

De nombreux individus s’interrogent sur l’utilité de ce réseau social dont la spécificité réside dans son format, de mini messages (les tweets) de 140 caractères maximum. Pourtant, Twitter a su trouver sa place parmi les géants du web 2.0.

A l’origine, ce service est créé pour échanger des informations superflues. (“What are you doing now ? “). Une web-reality renforçant l’exhibitionnisme et le voyeurisme.

Alors pourquoi Apple, Facebook ou encore Google seraient intéressés par le rachat du petit poucet, proposant même des sommes dépassant la valorisation de Twitter ?

Au-delà d’échanges de messages type sms, ce réseau social possède d’autres fonctions auquelles les utilisateurs deviennent rapidement “addict”.

- Diffuser et partager l’information en temps réel : articles, scoops…etc. Arme redoutable, fort potentiel viral et puissante réactivité expliquent peut-être un tel attrait. Mais, cette instantanéité dérange. En février 2009, par exemple, une des tours de la télévision chinoise de Pékin a brûlé. Quelques secondes plus tard, un utilisateur de Twitter publiait une photo du sinistre alors même que les autorités souhaitaient restreindre l’information. Dans un régime où la censure règne largement, ce genre de réseau social est un danger pour un pouvoir au contrôle omniprésent. D’autant plus que la diffusion des news est incontrôlable.

Avoir l’information avant tout le monde, c’est aussi ce qui fait la force de ce service de micro-blogging. C’est cette exclusivité à portée de clic qui notamment effraie Google. En effet, ce dernier redoute de se trouver face à un réel concurrent qui pourrait devenir un puissant moteur de recherche live.

- Twitter est également utilisé comme un bookmarker. Ainsi, les utilisateurs peuvent diffuser des liens de sites et les retrouver facilement. Les retweet (RT), permettent aussi de créer des passerelles entre des personnes qui ne se connaissent pas mais qui ont un contact en commun. La vitesse de diffusion d’un article, d’un scoop, d’une information particulière… peut atteindre des records et avoir une véritable force virale.

Finalement, quel avenir pour ce réseau social très en vogue ? Un rachat ? Une place de leader ? Un essoufflement dû à un simple effet de mode ?

Quel Business model adopter ? Car pour l’instant, Twitter repose sur des investissements privés et ne fait pas de profits.

CG

Quelques sites qui parlent de Twitter :

http://www.wikio.fr/high-tech/internet/reseaux_sociaux/twitter

http://fr.mashable.com/category/twitter/?active=twitter

http://fr.techcrunch.com/2009/05/09/fr-plus-un-jour-sans-twitter/


Le web 2.0 menacé

19 avril 2009

Google, pour la première fois de son histoire, enregistre une baisse de 3% de son chiffre d’affaire sur un trimestre. Serait-ce là le retentissement de la sonnette d’alarme  ?

La crise économique a frappé les consommateurs qui voient alors leur pouvoir d’achat se déteriorer. Aussi, le marché publicitaire accuse le coup. Les sites exclusivement financés par la publicité sont aujourd’hui menacés, tout comme ceux ne l’étant pas mais reposant aussi sur un modèle de gratuité.

Depuis quelques années, le web 2.0 connaît un franc succès. Facebook, Myspace, Twitter ou encore Youtube n’ont plus de secret pour les internautes. Mais, le financement par un marché publicitaire en crise ne prédit pas de lendemains dorés.

Il est nécessaire de trouver des sources de profits. Facebook cherche alors à monétiser son audiance.

Twitter (dépourvu de publicité), valorisé entre 250 et 500 millions de dollars par la presse américaine, n’a pas dégagé un seul dollar de chiffre d’affaire.

Comment ces stars des sites communautaires vont réussir à gagner de l’argent afin d’être économiquement viables ? Les Business Models sont de toute urgence à revoir pour éviter d’être aspiré dans une spirale infernale. Google et Yahoo! ont déjà recours à des suppressions d’emplois.

CG

http://www.ecrans.fr/Internet-la-crise-fera-t-elle,6981.html

Le Monde (06/04/09)

http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/international/38219/google-connait-la-premiere-baisse-d-activite-de-son-histoire.shtml


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